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La dépression saisonnière


Comment la reconnaître?


La dépression saisonnière apparaît généralement avec l’arrivée de l’automne et de l’hiver, lorsque la lumière diminue. On la reconnaît à une tristesse persistante, une fatigue plus marquée que d’habitude, un besoin accru de dormir, une perte d’énergie ou d’élan vital.


De nombreuses personnes décrivent aussi une baisse de motivation, une difficulté à se concentrer, une irritabilité inhabituelle ou une envie de s’isoler.

Ce n’est pas “être paresseux” ou “avoir un coup de mou” : c’est un trouble réel, lié à des modifications biologiques, hormonales et émotionnelles. Ce qui distingue la dépression saisonnière d’une simple baisse de moral, c’est sa régularité — elle revient chaque année, au même moment — et son retentissement sur la vie quotidienne.


Comment l'adresser?


Une fois reconnue, la dépression saisonnière peut être accompagnée de différentes façons.

La première étape consiste souvent à en parler : à un professionnel, à un proche, ou à quelqu’un qui sait écouter sans juger. La luminothérapie, l’activité physique douce et régulière, et le maintien d’un rythme de vie structurant sont des aides précieuses.

La thérapie peut également offrir un espace pour comprendre comment cette période vient réveiller des vulnérabilités plus profondes : solitude, fatigue accumulée, surcharge mentale, fragilités anciennes. Se faire accompagner permet de traverser cette période sans s’y perdre, et de retrouver petit à petit plus de clarté, d’énergie et d’élan.


Non, ce n'est pas une fatalité !


La dépression saisonnière n’a pas à être une condamnation annuelle. En la connaissant mieux, il devient possible de la prévenir ou d’en atténuer les effets.

Préparer l’entrée dans l’hiver, repérer ses signaux précoces (fatigue, retrait, baisse d’appétit ou de joie), mettre en place des rituels qui nourrissent le moral — lumière naturelle, marche, contacts sociaux, activités apaisantes — peuvent réellement faire la différence.

L’idée n’est pas de “lutter” contre soi-même, mais de créer autour de soi un environnement plus doux, plus lumineux et plus soutenant pendant ces mois difficiles. Quand on se sait vulnérable à cette période, on peut apprendre à s’y préparer et à ne plus la subir.

 
 
 

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